Voilà c’est fini pour cette année… Après trois mois de compétitions intenses, par tous les temps et tous les vents… nos valeureux compétiteurs du tournoi des Poules d’hiver en ont terminé. Pas moins de 100 duels se sont disputés et au bout du bout ce sont trois dames qui occupent les trois premières places. Victoire de Patricia Barthélémy devant Yuka Chatignoux-Mikagi et Martine Labro. Joseph Ziadé termine à la quatrième place et participera donc à la cérémonie des fleurs lors de la remise des prix au cours du dîner du 29 février Chez Françoise.

Mardi 25 février
Voilà, c’est fini…

Toutes les bonnes choses ont une fin… et comme nous le chante Patricia : « VOILÀ… c’est fini … » Comme chante Jean-Louis Aubert, »On va pas s’dire au revoir comme sur le quai d’une gare….«  Tout à une fin, dernière rencontre aujourd’hui à Chantilly. J’ai gardé le meilleur pour la fin… plutôt la meilleure, la charmante et délicieuse Marie- Aimée. Sous l’œil de nos deux experts Michel Fleury et Dominique Manenc. Après des débuts difficiles, Marie ne trouvant pas son rythme, la pluie s’est invitée sur notre chemin et comme les belles plantes cela lui a redonné de l’énergie elle grignotait petit à petit des points et j’ai dû batailler pour ne gagner qu’au 17. Belle remontée Marie. À samedi pour certains et rendez-vous l’année prochaine pour partager à nouveau ces bons moments. » Pas de souci Patricia, nous serons là… prêts à en découdre de nouveau ! Pour Michel Fleury c’était également le dernier match des poules  : « Hier match de poule sur les Longères, deux équipes au départ, l’une composée de Patricia et Marie Aimée  et l’autre de Dominique et moi-même, charge à Patricia de raconter sa partie. Pour la notre, malgré le vent par moment très violent et la pluie, nous avons disputé notre match très sérieusement, je suis devant de 1UP au départ du 10. Malheureusement pour lui Dominique visite un bunker et 2 UP pour moi enfin nous arrivons au départ du 13  et j’ai une bonne avance 4 UP, et Dominique se remet à jouer comme un dieu par au 13, nous partageons le 14, par au 15 et nous voila a 2UP au départ du 16 donc il fallait absolument reprendre la main et bien que Dominique fasse un par je lui plante un birdie et la partie se termine . Merci Dominique pour cette super Partie malgré un temps pas très agréable.

Lundi 24 février
Dantesque…

Aux abris, ça tire dans tous les coins… On voit que la ligne d’arrivée est au bout du chemin. Plus que deux jours et les débats seront clos. Notre ami Claude Bronstein en retrouve son latin (mais peut-être ne l’avait-il jamais perdu…) : « Veni vici perdi sed cum honores Pour les non latinistes « Je suis venu, J’ai vu, J’ai perdu » mais honorablement 1 down au 18 … Aujourd’hui au Lys j’affrontais la redoutable Yuka dont la réputation n’est plus à faire, sous le regard bienveillant de mon ami Jean Yves. Profitant d’une méforme de cette frêle jeune femme, de son putting aux abonnés absents et des points rendus (au diable la galanterie) je me suis retrouvé au 14 à 3up, me demandant ce qui m’arrivait et c’est là que la « diablesse” a retrouvé tous ses esprits pendant que je perdais les miens et le match. Quelle belle partie et surtout quelle agréable partenaire. Sayonara Yuka

Pendant ce temps un quarteron s’était donné rendez-vous au golf de Raray sous l’impulsion de Jean-François Lambin le narrateur… « . Partie dantesque au Raray ce lundi. Rendez-vous avait été pris ce lundi au Golf du Raray pour 4 mousquetaires, Patricia Barthélémy, Robert Kerneis, René Meacci et Jean François, (moi, Grégory, Jeff). Il était convenu que Patricia jouerait une double partie (pour ne pas dire un double jeu) contre René et moi. Robert quand à lui avait déjà joué contre les 3 autres mousquetaires et le rôle majeur d’arbitre lui était confié. Ce que Patricia ignorait était mon classement et qu’elle devait, ou me rendre 10 coups ou opter pour la formule fairplay. J’ai légèrement insisté pour un match play puisque le règlement le permettait. Là Patricia a pressenti que ce lundi pouvait se transformer en lundi noir et que les deux lascars qui lui faisaient face avaient bien dû s’entendre pour faire de sa journée un enfer. De toute évidence il y avait connivence. En effet c’est bien ainsi que tout a commencé. René bien en jambe a déclenché les hostilités en menant 1 puis 2 puis 3 puis 4 jusqu’à 5 up et la partie semblait parfaitement se dérouler pour lui telle qu’il l’avait imaginée. Pour ma part si nous avions avec Patricia partagé le tee 1 j’ai commencé à mener au tee 2 et j’ai gardé la tête jusqu’au tee 10 sans pour autant prendre une distante suffisante pour me mettre à l’abri de possibles intempéries. Tous les voyants étaient au rouge pour Patricia.Le scénario d’une double défaite annoncée semblait fonctionner à merveille. Les deux compères se délectaient. Mais, il semble qu’au golf rien se soit écrit d’avance et que tout retournement de situation soit possible y compris lorsque le malin se mêle de la partie. Mais de quel côté était-il vraiment ce diable de sort ? Patricia après avoir tant subi, tant courbé l’échine, tant plié sous les coups de bois et de fers de ses adversaires est parvenue au prix d’un héroïque effort à revenir à égalité avec moi au tee 11 et dans le même temps elle égrainait petit à petit tous les points que René avait engrangé avec tant de volupté si bien qu’il ne menait plus que d’une courte tête au tee 15 soit 2 ups. Après avoir épuisé la totalité de mes coups rendus nous avons joué avec Patricia à égalité jusqu’au tee 17. Là, que le diable m’emporte, coquin de sort, coup de théâtre ! Patricia me plante 1 up au 17 et m’achève, me cloue sur place puis m’expédie aux enfers au tee 18 pour finir 2 up. Une victoire Dantesque pour Patricia. Une satanée défaite pour moi. René de son côté, sans doute plus avisé, a su déjouer tous les maléfices et les pièges qui lui étaient tendus et a terminé en toute beauté par une belle victoire de 3 up. Je remercie Patricia pour cette partie car j’ai beaucoup appris. L’expérience, le courage, la ténacité, la confiance en soi, sont des qualités qui vous permettent de vous sortir de situations quasi inextricables et au golf tant que le mât du 18 n’est pas replanté une partie n’est jamais terminée. Un immense merci à Robert qui a très bien joué et magnifiquement arbitré. Quand à René, bravo l’ami ! Une pensée amicale pour le mari de PatriciaAttention les championnes, à trop vouloir en faire…

Samedi 22 février
Mano a mano

C’est une vraie partie de dames qui se joue en ce moment, entre Patricia Barthélémy et Yuka Chatignoux-Mikagi. D’une case à l’autre, elles ne se lâchent pas d’une semelle au fil des matches disputés. Vendredi elles étaient toutes deux à pied d’œuvre, au golf de Chantilly Vineuil pour, Patricia affronter Michel Fleury et pour Yuka, Marie-Aimée Navarro.

Comme tout ça se déroule dans une très bonne ambiance ils ont fait un « groupir » en jouant tous les quatre…, comme nous le raconte Yuka : J’ai joué avec Marie-Aimée à Longère. En même temps qu’un autre match entre Patricia et Michel. L’ambiance est très amicale. Avec le soleil en plus ! J’ai bien commencé avec 4up mais tout d’un coup j’ai perdu mon rythme. J’ai tapé à droite à gauche, j’avais honte…….. C’est le golf ! A côté de Yuka stupide et paniquée, Marie-Aimée joue tranquillement, zen, et elle me rattrape. Mais j’ai enfin récupéré mon rythme et j’ai gagné.C’était une journée sympa comme d’habitude ». L’autre duel nous est relaté par Patricia, qui a eu raison du gaucher normand…. « Vendredi, par un temps radieux nous avions rendez vous à Chantilly au milieu des jonquilles avec Michel. Ça faisait trop longtemps que nous n’avions pas eu le plaisir de jouer ensemble. Yuka mon ennemie préférée alias « la diablesse » rencontrait de son côté notre chère Marie Aimée. La partie fut, comme souvent dans cette formule de poule, très agréable. Mais mon partenaire chéri n’a pas réussi à trouver son timing.  Match à sens unique malheureusement et le plaisir toujours là … affaire à suivre … ça devient chaud 🥵 avec la diablesse. » Victoire d’un côté et de l’autre… l’écart reste ténu, toujours à l’avantage de Patricia !

Mercredi 19 février
Yuka en mode 女武芸者

Le sprint est lancé… qui de Patricia ou Yuka sera sacrée championne des poules le soir du traditionnel dîner du Grand Club ce samedi 29 février Chez Françoise  ? Aujourd’hui Patricia mène toujours mais qu’en sera-t-il demain ? Yuka n’est qu’à une victoire et risque fort de la rejoindre d’ici au 28 février, dernier jour des matches. Je rappelle qu’en cas d’égalité aux points le départage se fait au nombre de victoires.  On connait déjà la troisième du classement, il s’agit de Martine Labro avec ses 32,5 points elle ne sera plus inquiétée puisque son principal rival Joseph Ziadé est, tout comme elle, dans l’impossibilité de faire d’autres matches.
Yuka, en mode onna-bugeisha*, bien décidée à pousser Patricia dans les cordes, lance des défis à tout va et hier à Chantilly, c’est le « pôvre  » Dominique Manenc qui en a fait les frais : « Aujourd’hui je rencontrais Yuka à sa demande aux Longères. Sa réputation la précédant et sur les conseils de Patricia je m’étais préparé en faisant une formation « ptitjeu » la veille avec Taty au Raray (Très bons conseils). Malgré un démarrage difficile (4down au départ du 6) face à Yuka en forme, alignant des approches-putt de façon décontractée, je reprenais du poil de la bête et mettais à  profit la leçon de Taty. J’abordais le 17 1down après avoir réussi 5 pars et pas de double bogey. Bref, fier comme un « Bar Tabac » de mon Ptitjeu ! …. Hélas, sous la pression de cette diablesse de régularité, mes défauts sont revenus au galop précipitant ma chute dans le bunker du 17. Yuka gagne brillamment  2 et1. Une partie très agréable arbitrée par les Balansino, sur un parcours toujours parfait. Je souhaite bonne chance à son prochain adversaire. « .* femme guerrière dans le Japon médieval, sorte de samourai féminin.

Lundi 17 février
Patrica met le turbo

Il fallait s’y attendre et Martine Labro doit ronger son frein bien installée en buvant « ses » cafés, sur sa terrasse, au soleil, face à la Rhune… alors que pendant ce temps, sa copine et néanmoins rivale Patricia, accumule des points. Les vacances ont du bon Mme Labro, surtout en famille, mais au retour il ne vous restera guère de possibilité de matches pour éventu-ellement venir disputer la victoire des poules à Patricia Barthélémy, à moins que Yuka vienne jouer la « trublionne » … Tout est possible, tout est ouvert, comme dirait le gars Régis Laspalès ! En attendant, Patricia continue sa course poursuite et affrontait le redoutable Robert Kerneis (alias le Tombeur ! ) : « Lundi, rencontre au Lys avec Robert. La maxime du jour sera la suivante « Mr 3up ». J’ai affronté un ovni, après « la diablesse » place à un extra-terrestre… Ils sont difficiles mes matches en ce moment, mais il faut dire que mes partenaires aussi sont très forts. Je n’ai jamais pu rendre un point à Robert, qui tout au long du match a mené 3up. Je revenais péniblement et de nouveau 3up. Ce cher Robert a aligné 7 pars et un birdie… Vous m’expliquerez comment c’est possible en étant index 25…(Tout est possible, tout est ouvert…NDR) Bravo Robert pour ta performance, admiration pour ton énergie et ta rapidité de jeu. Mais… ma patience et ma persévérance ont fini par payer et j’ai gagné au 18 grâce aux deux seules petites erreurs de mon partenaire. Ce match aurait dû être partagé. Très belle partie, très belle journée. »
Et du coup Patricia s’installe seule en tête du classement…

Samedi 15 février
Place aux femmes

Hier samedi au Lys, grande rencontre entre la famille Barthélémy et la famille Guillon. Deux matches, l’un opposant Martine à Hugues et l’autre Patricia à votre serviteur. Bilan de cette journée : NUL ! Pas la journée, qui fut des plus agréables, mais l’affrontement qui s’est soldé par la victoire des femmes ! Pas de jaloux donc. Sans vouloir minimiser quoi que ce soit… les départs très avancés du Lys ont quand même nettement contribué à la victoire de ces dames. Certes Hugues et moi bénéficions du même avantage… mais le rapport de force était en faveur des dames, surtout quand elles sortent l’arme lourde au driving… Ni l’une ni l’autre n’ont failli dans cet exercice, du vrai ball trap, et dans ce registre Patricia est intouchable. Hugues, lui…, aura eu au moins le mérite d’avoir mieux résisté que moi et la satisfaction d’avoir recouvré un drive digne de son jeu d’antan… Hugues se dit » Kooon-tent« , avé l’intonation de Jean-Paul le héros tchernobylien des Chevaliers du Fiel (hilarant, merci Hugues  !), d’avoir enfin recouvré longueur et précision au driving. Malheureusement cela n’aura pas suffi pour contrer les assauts répétés de Martine, qui n’a raté aucune mise en jeu et approché à la perfection, et qui s’est imposée au 17. De mon côté, mes espoirs furent de très courte durée… 9 trous exactement où je suis arrivé à garder le contact avec Patricia. Mais dès le 10 sa machine à pars s’est emballée… et je me suis très vite retrouvé mené de 4 avec 5 trous à jouer… La cause était entendue au 16 , malgré un sursaut de ma part aux 13,14 et 15 pour gagner un petit point. Patricia fermait le ban au 16 avec un nouveau par pour un bogey pour bibi. Victoire 4 et 3, tient ça me rappelle une certaine Yuka qui venait de m’infliger la même correction sur le même parcours…

Les 3,5 pts de cette victoire plaçaient Patricia seule en tête des poules mais Martine Labro à des lieues du Lys s’en est allée pourfendre son mari sur le magnifique golf d’Arcangues en territoire basque : « Ne pouvant faire que 9 trous à Chantaco, nous avons décidé d’un commun accord d’aller faire notre match play à Arcangues. Partie très difficile contre un Jean Claude en pleine forme ! Un trou pour lui, un trou pour moi et au 9 nous étions square, puis nous avions les mêmes départs au 10 et du 12 ! ! ! Dur dur, j’ai quand même réussi à être +2 au départ du 17 et j’ai terminé +1 . ».

De ce fait nous retrouvons nos deux dames à égalité de points en tête des poules. Et, sachant que l’ami Joseph ne pourra plus prendre de point car absent des fairways jusqu’au 28, la lutte semble circonscrite entre Patricia, Martine et Yuka qui n’a pas encore dit son dernier mot….

Vendredi 14 février
Quatre en tête

Nous abordons la dernière ligne droite vers la fin des Poules d’hiver. De ce fait certaines rencontres deviennent cruciales pour le cumul des points pour celles et ceux qui sont dans le haut du classement et souvent ces joueurs attendent les dernier moment pour s’affronter.
La rencontre entre Patricia Barthélémy et Yuka Chatignoux Mikagi  en est le parfait exemple…. L’une comme l’autre sont en lice pour la victoire, alors, celle qui s’imposerait prendrait une belle option. Patricia nous raconte qu’elle a eu chaud, très chaud même : « Aujourd’hui nous avions rendez vous avec Yuka  à chantilly. Cette fille est diabolique elle se bat comme une vraie diablesse avec tous les compartiments du jeu en place. Elle m’a menée une vie d’enfer alignant 7 pars avec sortie de bunker putt, approche putt, je n’en pouvais plus et avec les points rendus c’était « mission impossible » ! ! ! Mais un drive raté au 16 et un petit coup de moins bien aux 17 et 18 … et j’ai arraché la victoire.  Yuka est tellement fairplay toujours joyeuse la gaité même, vraiment une très bonne partie. «  Grace à cette victoire, Patricia revient en tête du classement, mais elle partage cette place de choix avec Joseph Ziadé, Yuka et Martine Labro. Le matches à venir seront décisifs pour ces joueurs pour se départager avant le 28 février. Seule Patricia a rencontré les trois autres… Joseph n’a pas joué contre Martine et Yuka, de même que Martine. Ils pourront soit s’affronter, soit aller prendre des points ailleurs… Ils ont tellement de points d’avance sur le reste du peloton que la victoire se jouera entre ces trois là, plus de 10 points les séparent du quatrième Laurent Miquel

Mercredi 12 février
Nouvelle victoire pour 由佳

Aujourd’hui au Lys j’affrontais Yuka Mikagi Chatignoux, avec comme compagnon de match François Balansino. Ce matin je suis parti de la maison assez tôt pour avoir le temps de travailler mes approches… je savais que tous les compartiments de mon jeu seraient mis à contribution si je voulais avoir une petite chance face à Yuka. En arrivant au Lys, le son des tronçonneuses en disait long sur les dégâts de la tempête. Les effets du passage de Ciara étaient partout visibles : branches cassées, arbres couchés, morceaux de bois sur les fairways… et les petits hommes verts s’activaient pour remettre un peu d’ordre sur le golf. 

Immédiatement j’ai compris que ma journée serait délicate…. les départs avancés (très avancés) des jaunes et aussi des rouges ne disaient rien de bon pour moi. Forte de son bon driving et de ses approches au mât, Yuka n’a fait qu’une bouchée de votre serviteur. Victoire 4 et 3. Pourtant je me suis battu… Mais mon putting (sur des greens très lents, voir collants) ne m’a pas du tout aidé et mes putts pour partager et de temps à autre pour gagner restaient inexorablement courts du trou.  De toutes les façons Yuka plantait tous les mâts avec une telle régularité que mes efforts restaient vains. J’ai toutefois eu un petit espoir entre le 7 et le 9… où je suis revenu à 1down. Mais ce répit fut de courte durée et par la suite tout s’est déroulé gentiment jusqu’au 15 que Yuka a gagné en plantant sa balle donnée pour le par après une approche de 80 mètres.
Bravo et merci Yuka à qui je laisse le mot de la fin : « Merci d’avoir joué avec moi aujourd’hui. Malgré quelques gouttes, nous avons quand même eu le temps assez favorable, n’est ce pas ? Ton bois 3 est magnifique. Je t’admire ! ! Tu es comme Arnold Palmer  pour moi. Je te demande de faire un compte rendu, car mon français n’est pas terrible….. En tout cas j’étais très contente d’avoir joué avec toi. Merci beaucoup.«  Pauvre Arnie… si tu savais ! ! !

Vendredi 7 février
Retrouvailles au Lys

Comme quoi… tout peut arriver au Grand Club ! Certains s’y sont rencontrés et même mariés… alors que d’autres se retrouvent après plusieurs années, au cours d’un match de poules ! Notre amie Yuka a ainsi retrouvé François Balansino, un vieux copains de jeu d’il y a quelques temps. Retrouvailles, vaille que vaille, pour François, qui en a peut-être perdu son golf… »Je pense que tu vas avoir un mail de Yuka qui m’a plumé (il semble que ce soit mon destin) de belle manière aujourd’hui au Lys. L’important au golf est la régularité. En cela, je suis d’une régularité exemplaire mais dans le ratage de coups. J’ai bien cru être « fanny » et concéder 10 trous de suite. Yuka était à plus 8 au 9 mais la partie s’est terminée au13. J’ai même gagné le 12. Sans doute les ondes bénéfiques de FREE. De toutes façons, en plus d’être une excellente joueuse, Yuka est une partenaire très agréable avec laquelle j’avais joué de nombreuses fois au National il y a 5 ans. Je l’ai retrouvée avec grand plaisir. »  Ce que nous confirme Yuka dans son petit mot, toujours ponctué d’un brin d’humour : « Aujourd’hui c’était une surprise ! ! Parce que je connais François depuis longtemps ! Tout d’abord au practice, on s’est salué « Bonjour » et j’ai remarqué quand même sa voix reconnaissable. Mais à ce moment là, nous n’avons pas encore réalisé qu’on se connaissait.  Comme nous étions tous les trois, avec sa charmante épouse, Béatrice, nous avons bavardé en jouant. Et tout d’un coup, François m’a demandé si j’étais un membre du Golf National avant. Oui ! J’étais au Golf National avant de partir pour le Cambodge il y a 6 ans. En fait nous avons joué ensemble assez souvent à ce moment là. C’était une journée de retrouvailles ! ! J’étais trop contente ! ! ! ! Déjà je me sentais très bien avec ce couple très agréable, en plus j’ai retrouvé mon copain du golf, François ! J’ai bien joué ! ! ! ! J’ai gagné dans la joie ! ! ! Merci au Grand Club ! ». Tout le plaisir est pour nous Yuka !

Jeudi 6 février
Miracle au Lys… !

On sent que la fin des poules approche… les rencontres se multiplient et les points s’accumulent pour certains. Après Joseph Ziadé qui a repris son leadership grâce à sa victoire contre Fredéric Cuny (victoire bien arrosée… parait-il !), Madame Labro  poursuit sa « remontada » et rejoint Joseph en tête du classement après sa victoire d’hier aux Yvelines (elle en avait assez du sable cantilien), face à Robert Kerneis. Bien joué Martine, sortir Robert de sa zône de confort qu’est Ozoir pour mieux le contrer… c’est bien vu ! Et puis OH miracle semble dire Barbara Lebaud qui signe sa première victoire dans les poules contre sa copine Marie-Aimée

Voici en quelques lignes le résumé de ce jeudi de poules, pour le détails voyons ce qu’en disent les joueurs et à commencer par Barbara : « Il y a encore des miracles… et pourtant ça ne se passait pas à Lourdes mais tout simplement au Lys Chantilly ! Rendez-vous aujourd’hui avec Marie-Aimée Navarro pour notre match de poules qui était chapeauté et arbitré par Jean-Yves et qui finissait en ma faveur 1up ! Je ne sais pas si Marie-Aimée m’a laissé gagner par sa légendaire gentillesse ou si c’était exceptionnellement un jour « avec » pour moi. À voir… En tout cas nous avons passé une merveilleuse journée avec un soleil éclatant et la bonne humeur. Merci chère Marie-Aimée ! » .
Et pour conclure avec Martine Labro toujours enrhumée, mais ravie d’une victoire qu’elle savait difficile à obtenir,   » Aujourd’hui je suis allée jouer un match aux Yvelines contre Robert Kerneis ! Ras le bol de Chantilly. Parcours impeccable et j’ai réussi à éviter les bunkers et c’est Robert qui y a pris ma place mais cela ne l’a pas empêché de garder son charmant sourire. La partie s’est terminé au 13 (6/5) en ma faveur. Me voilà réconciliée avec le golf. Merci à Robert pour cette journée. »

Mercredi 5 février
De trappe en sable… en trappe en sable

Ce résultat là j’ai bien failli le zapper… Heureusement j’ai mes « cousins » qui veillent et qui m’alertent quand il le faut. Donc hier nous n’étions pas les seuls à matcher dans les poules, à quelques lieues d’où nous étions, Joseph Ziadé et Fredéric Cuny s’affrontaient. Et l’un et l’autre nous font part de leurs exploits… « Aujourd’hui j’ai affronté Frédéric Cuny sur le parcours des chênes au Lys Chantilly. Nous avons à 1 point près le même index, et nous jouions ensemble pour la première fois. On ne m’avait pas prévenu que Frédéric avait plus d’un tour dans son sac, où devrais-je dire plus qu’une flasque dans son sac. J’ai découvert, non sans déplaisir à la fin du trou 9, après un joli birdie, une tradition semble-t-il, celle qui consiste à célébrer ce score par une gorgée de rhum ou de Vieille poire. Y prenant sans doute goût, Frédéric alignait à son tour un autre birdie immédiatement après au trou 10, et rebelote : un p’tit coup de plus ! A partir de ce moment là, j’ai moins de souvenirs et la partie n’était plus que poésie et légèreté… Bilan final : en ma faveur… les putt de Frédéric ayant été moins heureux que les miens !« .  Voici pour l’un et Voilà pour l’autre : « Je prends la plume avant mon vainqueur du jour pour donner ma vérité. Satanés cochons qui mangent de mauvais sangliers ! A moins que ce ne soit l’inverse ? ! Mes fers étaient rouillés ! ! En tout cas l’embellie fut courte ! Défaite 4&3 face Joseph. Trêve de plaisanterie ! l’ami Joseph a joué +10 pendant que je suis resté à +16. approches/putts qui tuent (au moins 5 ou 6) pour lui pendant que j’ai multiplié les 3 putts (5). Aucune chance de le gagner : il a raté 1 drive ! et les putts toujours assurés, beaucoup auraient mérité de rentrer immédiatement, qu’est-ce qu’on peut faire contre une telle machine ! Excellente partie, nous avons consommé (avec modération) une excellente poire pour fêter nos oiselets. ».

Samedi 1er février
Marie-Aimée… le retour

Marie-Aimée Navarro et Michel Fleury avaient pris rendez-vous -en tout bien tout honneur s’entend…- c’était vendredi au Lys comme nous le précise Michel : « Hier j’ai joué avec Marie-Aimée au golf du Lys, sur les chênes, partie très agréable avec une Marie-Aimée très en forme et jouant vraiment très bien. Un drive puissant et long et un putting très juste ce qui m’a obligé à un jeu très sérieux car dès que je faisais moins attention elle recollait au score. Nous étions a égalité au 12. La fin de la partie a tourné à mon avantage 3 et 1, mais méfiez-vous de Marie-Aimée. ».

Nous abordons le dernier mois et le gagnant des poules et encore loin d’être affiché ! Nul doute que les matches vont s’enchaîner et que des suprises sont encore à venir !

Vendredi 31 janvier
Wonder Woman

Quand je vous disais qu’elle était sur tous les fronts, tous les jours et quelles que soient les conditions…. Cette femme c’est Wonder Woman, mais sans lasso magique ! ! ! Le lundi à Chantilly sur Les Longères, elle déboulonne son idole Laurent, le mardi encore à Chantilly, sans états d’âme, elle élimine son chouchou Claude et enfin jeudi, toujours à Chantilly mais au Lys, elle pourfend un Gilles Carpentier, pourtant bien rechargé en super ions négatifs… Cette nouvelle victoire de Patricia Barthélémy  la place maintenant en tête du classement des poules en compagnie de Joseph Ziadé, invaincu en huit rencontres, mais qui reste sur deux défaites…, et devant Martine Labro, actuellement en cale sèche, clouée par un gros rhume (non «  coronavidien  » que l’on se rassure…). Malgré ce rythme effréné Pat a trouvé un peu de temps pour nous écrire son compte rendu de match  : «  Match au Lys qui m’opposait à notre ami Gilles Carpentier, arbitré par mon « chouchou » et son compère de toujours Jean-Yves Dauverchain. Je dois dire que vues les conditions météo de ce matin, il fallait être motivé. Nous ne l’étions pas du tout et c’est notre mascotte Claude qui ne nous donna pas le choix en disant «  on y va …  ». Merci Claude c’était jouable et la phrase du jour se résume à chaud… chaud… elle a eu très chaud la fille ! ! ! Gilles a remarquablement bien joué (vives les ions…NDR) et me menait la vie dure, avec cette foutue formule fair play j’ai failli passer à la trappe ! ! ! Pardon Marie, mais Gilles s’accrochait à moi et je ne pouvais m’en défaire… Tout s’est joué sur le 17. Beau match très intense j’étais assez éteinte devant notre bière… J’avais dépensé beaucoup d’énergie.  »

Mardi 28 janvier
Sur les Longères…

Mardi 28 janvier, c’était LE jour pour aller jouer, compte tenu des prévisions météo pour toute la semaine. Quatre de nos amis, sans doute abonnés au fil météo, en ont profité pour faire leurs matches à Chantilly sur le parcours des Longères. Une «  partie carrée  » entre Michel Fleury et Claude Bronstein d’un côté et de l’autre entre Patricia Bathélémy et Jean-Claude Chassang. Entre Michel et Claude la partie s’est jouée en « fair play  » et à ce petit jeu Michel a bien failli passer à la trappe. « Je trouve que Claude joue très bien depuis qu’il a décidé de partir des boules bleues… son jeu s’est régularisé et j’ai éprouvé bien des difficultés pour le battre. Pourtant j’ai mené de 4up à un moment de la rencontre, mais Claude est revenu à 1up au départ du 18, mais son passage dans le bac à sable sur ce dernier trou lui a été fatal et favorable pour moi.  » Belle rencontre donc entre Michel et Claude et victoire de Patricia dans son duel avec Jean-Claude. Comme nous le précise la championne  : «  Toujours sur les Longères, on aurait tort de s’en priver, partie carrée comme dit Patrick et je rencontrai Jean Claude. Les premiers trous se jouaient à égalité et mon partenaire déroulait. Une petite baisse de forme sur la fin des premiers 9 trous m’arrangeait grandement ! ! ! Puis un retour meilleur de mon compagnon, mais grosses bêtises qui me permirent de conclure au 16, par 3/2. Merci Jean-Claude c’était une grande première à refaire pour la revanche…  »

Lundi 27 janvier
A Ozoir il suffit d’y croire !

Jean-François Lambin est connu comme le loup blanc à Ozoir… Il est «  presque  » chez lui, donc un conseil… invitez le sur votre parcours de prédilection, vous aurez peut-être une chance  ! «  Vendredi à Ozoir la couleur dominante était non pas le vert mais le blanc. Très joli avec le soleil mais greens d’hiver et sac à l’épaule. Planter un tee relevait du défi. Les approches étaient plus qu’aléatoires car la balle rebondissait sur le sol gelé. C’est dans ces conditions que s’est déroulée notre rencontre avec René Meacci. René a pris l’avantage au début pour mener 2 up. Mais dès le tee 3 je suis revenu au score et à partir du 4 je n’ai cessé de faire la course en tête. J’ai mené jusqu’à 4 up au tee 11 mais à aucun moment René n’a douté qu’il pouvait revenir au score. Il avait raison car au tee 17 je n’avais plus que 2 up d’avance et si René était mené ma victoire n’était pas assurée. Finalement après une approche réalisée presque miraculeusement en passant au-dessus d’un arbre qui me faisait face, « il suffisait d’y croire », nous avons partagé le 17 et de fait j’ai remporté la rencontre. René est un partenaire exceptionnel par sa gentillesse, son fair play, sa bienveillance. Je le remercie chaleureusement car même si j’ai gagné la rencontre je ne lui ai pas proposé un jeu de grande qualité.  »

Lundi et encore à Ozoir… victoire de Yuka Chatignoux-Mikagi sur François Pépin

Le match était attendu… et Patricia Barthélémy s’en réjouissait par avance. Affronter son perpétuel rival dans la lutte annuelle pour le titre de Champion du Club, Laurent Miquel … elle attendait ce moment. Le théâtre a été choisi avec soin  ! Chantilly Longères, un parcours de rêve en cette saison, sans risque de fairways boueux et de greens abimés  : «  Ce jour sur les Longères choc de titans… Tout au plus deux ex champions du Grand Club s’affrontaient … Enfin je rencontrai mon idole. Dure tâche pour moi que d’essayer d’être à sa hauteur, dans tous les sens du terme, surtout au niveau du drive. Les longueurs de Laurent m’épatent toujours autant. Match très serré, et la phrase du jour revient à Laurent qui m’a fait mourir de rire « plus je m’approche du trou plus la tâche se complique  ». Bref nous nous tenions sérieusement mais le match a basculé en ma faveur aux 15 et 16 birdie + birdie. Inutile de vous décrire ma joie de battre mon IDOLE… mais de justesse 2 et 1. Merci Laurent pour ce très beau match.  ».

Voilà une bonne chose de faite, après avoir battu son chouchou Claude, elle s’offre son idole  ! Que du bonheur Miss Pat.

Vendredi 24janvier
Un quarteron à Rebetz

La preuve par quatre pour nos amis René, Dominique, Joseph et Robert qui s’affrontaient par paires sur le golf de Rebetz. Merci et bravo à ce quarteron de faire l’effort d’aller jouer sur ce beau et compétitif parcours. C’est vrai qu’il est un peu éloigné, mais le déplacement en vaut la peine, d’autant qu’en cette saison les greens sont toujours parfaits.
C’est l’ami Robert Kerneis qui a eu la lourde tâche de nous faire le compte rendu des deux matchs… Merci Robert :  » Nous nous sommes donné rendez-vous au golf de Rebetz. Malgré un départ tardif (11h30) il faisait encore froid (- 2 degrés). Les greens n’avaient pas eu le temps de dégeler. Une balle directement envoyée sur le green avait toutes les chances de se promener de 20 à 40 mètres plus loin. Heureusement le soleil était présent au départ. René Meacci partait fort, bogey au 1er trou, par au 2ème, et menait ainsi 2up sur son adversaire du jour Dominique Manenc. Il n’a pas pu aller plus loin que 2up car Dominique revenait à la charge pour égaliser au 9, et menait d’un point au 10. Après ce fut un coup pour l’un, un coup pour l’autre. Au départ du 18ème trou René avait l’avantage d’un point. Au troisième coup du 18, Dominique était à 25 mètres du drapeau, sa balle sagement installée en pré-green, la balle de René en revanche se trouvait dans le « rough » sur un monticule de terre à gauche du green et à 60 mètres du drapeau. Le chipping de René faisait traverser tout le green à sa balle pour atterrir en après-green à 5 mètres du drapeau. Tout le monde se disait que Dom allait en profiter pour égaliser en fin de partie. Eh ben non, la chance est partie avec un top et la balle de Dom qui rejoignait celle de René. Chacun a fait deux putts et la partie fut à l’avantage de René.
Le soleil était au départ pour moi et Joseph mais il brillait plus pour Joseph qui menait 3up au bout des trois premiers trous. Normal, je faisais triple bogey à chaque trou, les coups rendus ne servaient pas à grand-chose. A l’attaque du quatrième trou (par 3 tout en montée) mon moral était au fond de mes chaussettes ; Joseph se disant qu’il avait un surplus de points, décidait pour le plaisir d’attaquer le green du 4, défendu par un méchant bunker. Sa balle atterrit à 50 cm du pré-green et roule en bas d’une falaise de sable de 2 mètres. Difficile de sortir du bunker du premier coup. Je récupérais un point. Mine de rien le moral eut un petit boost et comme un bébé kangourou de la poche de sa mère, je commençais à remonter la pente. L’égalisation était faite au 8ème trou. Le terrain réchauffé, les balles touchaient la terre avec moins de froideur, mon jeu devenait plus normal et j’ai pu conclure la partie en ma faveur au 16, 3up.
Merci à Joseph et à Dominique qui ont été hyper fair-play, car ils nous ont guidés tout le long du jeu. René découvrait le parcours et ce n’était que ma deuxième sortie au Rebetz.
« 

Merci Robert et félicitations pour cette nouvelle victoire sur un Joseph qui -peut-être- n’a pas digéré l’eagle surprise de Laurent ?

Jeudi 24 janvier
Laurent qui rit… et Laurent qui pleure !

Il y a le Laurent qui rit… et le Laurent qui pleure  ! Lundi, c’est celui qui est heureux de nous annoncer sa victoire, obtenue au dépend de Joseph Ziadé à l’issue d’un match, incertain…  : «  Match de poule lundi contre Joseph Ziadé, prévu initialement à Vineuil mais déplacé au Lys à cause de la météo. Le froid était assez vif le matin mais le parcours en très bon état pour la saison. Quel plaisir de pouvoir jouer en green d’été toute l’année sur ce golf ! Le match a été un peu à sens unique jusqu’au trou numéro 8 car Joseph n’arrivait pas à trouver la bonne vitesse sur les greens alors que moi, j’étais sur un petit nuage. Ensuite le match s’est équilibré et Joseph a rattrapé une partie de son retard mais c’était sans compter sur le vilain coup que je réservais à Joseph sur le trou 14 : après deux bons coups de Joseph qui le plaçait proche du green et avec un coup rendu, mon 2eme coup de bois complètement topé a traversé tout le fairway puis tout le green pour enfin taper dans le mat et tomber dans le trou : Eagle et match terminé ! Encore désolé Joseph !  » Je pense que connaissant Joseph il s’en remettra. Une défaite pour huit victoires consécutives il n’y a pas de quoi déboussoler l’ami Joseph.

Et puis le mercredi c’est le Laurent qui fait grise mine….  Après sa grosse contre-performance, sanctionnée par une défaite contre Frédéric Cuny, tout heureux – enfin- de nous annoncer sa première victoire dans ces poules  : «  Mercredi au Lys Chantilly, -2° à l’arrivée sur le parking, +2° au plus chaud de la journée, une partie arbitrée par Gérard Pocquet. Qui aurait parié un kopeck sur ma pomme avant le match ? Pas même moi ! ! ! (c’est interdit de parier sur sa pomme Fred NDR). Mais Laurent dans un jour sans, et moi sur un nuage : la partie a été pliée 6 / 5. A part le 1, où mon drive s’est égaré … (mais Laurent rate un putt de 50 cm pour gagner le trou) il ne pouvait rien m’arriver :

  • drives droits sur la piste, et quand il y avait un arbre, il me renvoyait gentiment au milieu ! ! !,
  • approches au poteau ou presque,
  • et un putting retrouvé : de vrais greens enfin ! ! !
  • stroke play final à +8, 2 double bogeys, 6 bogeys, 2 birdies, 8 pars : pourvou que çà doure ! ! ! Merci à Laurent de m’avoir motivé, merci à Gérard pour nous avoir accompagnés.  ».

A la lecture de ce compte rendu on sent que cette victoire à plus que réjouit l’ami Fred… L’histoire ne dit pas si, comme à son habitude, il a offert son élixir de jouvence à Laurent pour le consoler…

On savait Claude Bronstein baroudeur, intrépide navigateur doubleur de pirates en mer de Java ou de la Sonde…  On le connait maintenant tout aussi aventurier en allant affronter sur la terre ferme -peut-être un peu gelée- des fairways de Rebetz SA divine, notre championne Patricia Barthélémy. Savait-il qu’elle fût championne de ball trap et que chasser le gros gibier ne lui fait même pas peur… Bravo Claude  ! : «  Mais qu’allais-je donc faire dans cette galère ? (un peu maso non  ? Ach  ! l’Amour…NDR) Hier à Rebetz -parcours parfait greens d’été et soleil j’étais heureux de retrouver mon idole. Hélas trois fois hélas elle n’a même pas démarré en mode diesel et en plus elle avait retrouvé son drive et tout ce qui va derrière Moralité j’étais 5 down au 9. Ce ne sont pas quelques coups heureux (on ne peut pas parler de bons coups) qui m’ont permis de remonter un peu. Je préfère oublier le score final. Tout comme le Tigre elle a retrouvé son coup de Pat.  » .

Pas grave Claude ton fan club est toujours avec toi  !

Mardi 22 janvier
Retour aux affaires

Bonjour à tous nous voilà de retour … Brusque changement de température et d’environnement. Autrefois (avant les zavions…) les voyageurs avaient le temps de s’adapter et d’apprécier au jour le jour et heure par heure leur changement d’environnement et de culture. Aujourd’hui c’est du brutal (dixit tonton Francis Blanche), même avec du retard au décollage…. Pardonnez moi mon bilan carbone… Place aux Poules et retour aux affaires avec Yuka qui n’arrête pas : « Aujourd’hui j’ai joué avec Barbara Lebaud-Araquistain à Chantilly Longères. Comme nous sommes voisines, Barbara m’a emmené gentiment en voiture jusqu’à Chantilly (bravo pour le covoiturage mesdames … pensez-y quand vous allez sur les golfs et si c’est envisageable pour vous NDR). Au début, il faisait brumeux, mais cela s’est dégagé tout de suite et nous avons eu du beau temps comme d’habitude ! Barbara tape toujours tout droit et je rate beaucoup. Elle fait 1up ! ! Mais avec le soleil, j’ai rattrapé et enfin j’ai gagné tout juste. Son swing est très élégant. Elle est très élégante. Je l’admire ! ! Mille mercis, Barbara !« 
Et nouvelle victoire pour Yuka qui rencontre après rencontre (6 victoires pour une défaite) se rapproche du podium…
Plus à l’est Jean-François Lambin recevait dans son jardin : « Duel au soleil à Ozoir La Ferrière. Ce lundi 20 janvier, Michel Fleury et Jean François Lambin se rencontraient en match de poules à Ozoir la Ferrière. Les conditions de jeu étaient presque idéales pour un mois de janvier avec du soleil et un terrain de jeu pas trop gras. Ce fut une partie très disputée avec de nombreux rebondissements. JF pour une fois mène le bal dès le départ avec 2 up au tee 3. Michel revient dans la partie et au score au tee 8. JF relance le défi pour mener 1 puis 2 puis 3 up au tee 12. Michel (même pas peur) remonte à nouveau le score et nous sommes de nouveau à égalité au 15. JF reprend l’avantage au 16 et mène 1 up il ne lui reste plus qu’à plier la partie au 17. C’est un tout autre scenario qui se profile. De nouveau égalité au 17 et tout se joue au 18. Avantage à la mise en jeu pour JF, mais Michel (même pas peur) plante un second coup qui le place en position favorable pour toucher le green en 3 ce qui n’est pas le cas de JF. Au final Michel qui n’a pas tremblé sur la fin réalise un magnifique par sur le 18 ce qui met fin au duel. Un grand merci à Michel pour cette partie intense riche en émotions pleine de rebondissements. » Il faut toujours se méfier des gauchers Jean-François, ces gars qui te tournent le dos quand ils jouent…

Vendredi 17 janvier
Jean-François sur tous les fronts

Jean-François Lambin fait feu de tout bord, mais toujours à Ozoir et toujours à la troisième personne ! Un jour Il affronte Robert Kerneis et un autre jour Frédéric Cuny : « Bras de Fer à Ozoir la Ferrière entre Frédéric Cuny et Jean François Lambin. Dès les deux premiers tees Frédéric donne le ton de la partie et sans échauffement il mène magistralement 2 up. Tout bascule au tee 4 car à l’aide des coups rendus JF revient à égalité et c’est une toute autre partie qui commence. JF jeune poule sortie tout droit du poulailler déploie ses ailes et s’envole (qui a déjà vu une poule voler ?) pour mener 1 puis 2 puis 3 up au tee 10. Le bras de fer s’engage et Frédéric réalise des drives et des seconds coups de toute beauté. Il parvient à remonter au score jusqu’au 17 où JF ne mène plus qu’1 up. Malgré l’humidité ambiante le green du 17 est brûlant. Frédéric putte le premier et place sa balle à 1 m du trou. JF putte à son tour et presque par magie il rentre un putt de 4 m. Fin de partie 2/1. Merci à Frédéric pour cette magnifique rencontre où chaque point gagné était amplement mérité. »
Autre match et Jean-François et autre commentaire, mais cette fois ci à la première personne  : « Le duo que je formais avec Robert s’est transformé en quatuor puisque puisque Yuka rencontrait Frédéric Cuny juste avant nous à Ozoir. Nous nous sommes donc regroupés pour nous tenir chaud et nous remonter le moral car la pluie menaçait. Dans ma partie très vite Robert a pris l’avantage. Il jouait une partition à merveille avec de longs coups droits. Il a donc en toute légitimité et avec brio mené 1 puis 2 up. Mais selon Yuka « lorsqu’elle joue il fait toujours beau ». L’adage s’est confirmé. En effet le ciel s’est éclairci et le soleil a même parfois brillé. Il en fut de même pour mon jeu puisque j’ai remonté au score au tee 4 puis à aucun moment je n’ai lâché l’avantage car j’ai joué un long solo pour mener 7 up et au trou 13 et la partie était gagnée. »

Quant à Yuka son carnet de bal s’enrichit de jour en jour…. et son français également. Merci Yuka de faire cet effort pour nous relater les parties en français. « J’espère que ton séjour à Agadir se passe bien. Aujourd’hui, nous étions quatre, deux matchs, YukaFrederic et Jean-FrançoisRobert. Nous avons eu du beau soleil, mais aussi de la pluie et quelques rafales. Mais nous avons passé une agréable journée. J’ai commencé catastrophiquement ! Le premier drive, complètement raté, j’ai eu 9 ! ! ! Donc évidemment Frédéric 1up. Mais le numéro 2, j’ai attrapé. Ensuite Frédéric 1up, et j’ai récupéré. On joue pas très bien tous les deux, mais au début on était à égalité. Je maintiens le rythme, mais Frédéric est moins régulier. Résultat, j’ai gagné 5up. Pour mon birdie, Frédéric m’a félicité avec son précieux cognac ! Très sympa. Merci Frédéric.

Lundi 12 janvier
Robert sur son terrain

C’est sous le soleil marocain que je vous donne des nouvelles des poules. Quel veinard allez vous dire… je le reconnais bien volontiers mais j’assume ! Nous en avions assez de la grisaille…, mais trêve de méchanceté et je laisse à notre ami Joseph Ziadé le soin de raconter son match qui l’opposait lundi à notre double championne du Grand Club,  Patricia Barthélémy sur le parcours des Longères de Chantilly : « Ce matin, à l’idée d’affronter la tenante du titre historique, je me répétais la phrase de Mandela : « Je ne perds jamais. Ou je gagne, ou j’apprends ! ». Face à Patricia je m’apprêtais donc à apprendre, mais l’espoir de gagner est vite arrivé. En effet, début de partie à mon avantage. Une heure d’échauffement pour moi contre 30 secondes pour Patricia… Tout s’explique ? Je mène de 3 points au trou 8, mais Patricia s’accroche, elle remonte, et remonte encore, et finit par égaliser à mi-parcours ! Va-t-elle tenir dans la durée ? Difficile, car j’ai la chance d’aligner 3 pars de suite vers la fin de parcours, ouf ! Aujourd’hui j’ai gagné, j’apprendrai une prochaine fois ! Merci Patricia pour cette agréable partie. A refaire !

Ce même lundi, mais à Ozoir, Yuka Mikagi affrontait Robert Kerneis. Sur son parcours de prédilection Robert espérait bien ne pas grossir la liste des gentlemen victimes de Yuka … Et apparemment ça c’est bien passé pour lui : « Le démarrage a été cauchemardesque pour moi. Mon premier drive balançait ma première balle dans le bois ; elle est déclarée perdue. Yuka menait 1up au premier trou. Au deuxième trou elle mettait sa balle sur le green à 4 mètres du trou. Un putt pour le birdie et la voilà avec 2up. Au trou numéro trois j’ai réussi au troisième coup à mettre la balle à 1m50 du trou. Je pensais récupérer au moins un point. Que nenni ! Yuka plaçait sa balle à 1 mètre du trou au troisième coup. Il lui a fallu un putt et moi deux. Je pensais que le match était déjà scellé et me concentrais à jouer pour que le score final ne soit pas trop désastreux à mon égard. Eh ben non ! Le golf a ses aspects inattendus. Avec quelques coups moins précis de la part de Yuka qui souffrait depuis un certain temps des douleurs au niveau des épaules nous étions à égalité au 14, puis au 15. Mais le 16 fut fatal pour elle. Une balle à ras de terre pour atterrir dans les herbes sur la pente montante du plan d’eau, légèrement enfoncée dans la terre humide. Difficile de la sortir. Yuka perdait 1 point. Nous terminions le match avec 2up pour moi. Ce fut un match intense, très disputé. Merci Yuka !

Connaissant Robert je pressentais que la victoire pouvait lui sourire… un bon pronostic !

Mercredi 8 janvier
La leçon du prof

Début de semaine faste pour les poules… malgré une météo peu avenante certains d’entre vous ont sorti, qui les bottes ou les guêtres pour se protéger des parcours un tantinet boueux…., qui le parapluie pour éviter la bruine (dite bretonne on ne sait pas pourquoi… fait toujours beau en Bretagne)… et ont bravé les embouteillages pour aller faire leur match de poules. Bravo et merci ! ! !
Mardi sur le parcours des Longères à Chantilly Vineuil, Marie-Aimée Navarro, que l’on a plaisir à retrouver sur les fairways, affrontait Jean-Yves Dauverchain. Partie placée sous la haute juridiction de messieurs Bronstein et Chassang… pas question de transgresser les règles ! Marie-Aimée a perdu son match mais pas son humour : « J’ai perdu….(mais bon, je n’ai point honte) pour ma première participation cette année à nos poules que j’apprécie tant. C’est Jean-Yves qui a remporté la bataille, hier sur les Longères par un temps super agréable avec comme compagnons de parcours Claude et…Jean-Claude. Bises à tous et à toutes.. » Merci Marie-Aimée et à très vite…

Le lendemain mercredi, sur ce même parcours des Longères Joseph Ziadé avait défié une de nos Martine’s : « Martine Cattaneo et moi avons croisé les fers sur le beau parcours des Longères aujourd’hui. Il n’y avait pas grand monde, à part peut-être d’autres golfeurs du Grand Club. Nous n’avions jamais joué ensemble, ce fut donc l’occasion de faire connaissance ce qui est l’un des avantages de cette formule bien sympathique. Le niveau de jeu était plutôt correcte avec un fort démarrage de Martine qui menait d’un point à la fin du 9ième trou. Il a fallu que je me concentre, et que la chance tourne en ma faveur (approches et putting favorables) pour que je prenne le dessus à partir du 14ième trou et crier victoire. Bravo à merci à Martine pour cette belle partie. »

Ce même jour, mais un peu plus au sud de la capitale deux rencontres, à Ormesson Jean-François Lambin contre Laurent MIquel et à Ozoir, Frédéric Cuny contre votre serviteur.  Jean-François Lambin « pète un câble » (pour notre plus grand plaisir), voilà que le sosie de Grégory Peck se prend pour Delon, et d’utiliser la troisième personne pour exprimer sa joie : « Incroyable mais vrai ! Il a osé. Il a défié son ami, son frère, que dis-je son maître en match de poules et il l’a fait. Jean François a gagné contre Laurent 3/1 en match de poules ce mercredi 8/01/2020 à Ormesson. La partie a été très serrée voire électrique malgré l’humidité ambiante à Ormesson. Laurent a mené dès le départ et a donné la tonalité de la partie. Mais grâce aux coups rendus Jean François s’est accroché comme une liane autour de son arbre, a égalisé puis a mené pour être à nouveau à égalité. Le retour a été fatal à Laurent puisqu’au 16 Jean François menait 2 up et Laurent était dormi. Jean François a conclu le match sur le 17. Un grand merci à Laurent dont le fair play n’est plus à démontrer. En effet sur le 16 au moment de putter une blessure à la main droite de Jean François s’est rouverte et il saignait en abondance. Laurent a attendu avec la plus grande patience le temps que JF soigne sa blessure. Le rythme de la partie était rompu. Mais nous avons malgré tout continué. Sans ce changement de rythme qui sait si la partie aurait eu le même final ?… » Merci Jean-FrançoisGregory-Alain…. (je ne sais plus), de nous avoir fait vivre ce match… et quelle abnégation Laurent, laisser gagner un jeune confrère retraité (qui plus est blessé) en pleine reconstruction… » tu mériterais un point de bonus.

« Pique nique douille, C’est toi l’andouille..et Ce ne sera pas toi le chat« … ou comment mener toute la partie et se faire flouer sur un trou ! Désolé Fredéric  ! Voilà résumé en une petite comptine enfantine comment je suis venu à bout de l’ami Fredéric Cuny ce mercredi à Ozoir et comment je lui ai volé sa victoire. Oui, car c’est bien d’un hold up qu’il s’agit, pas prémédité par ma pomme, mais bien involontairement amené par mon adversaire Fred. Après avoir contrôlé la partie, avec un avantage de 2up, puis 3up au 8, rapidement ramené à 2up au 9 puis 1up au 10 et enfin square au 11… Frédéric contrôlait le match et semblait maitriser mes assauts erratiques.  Puis est arrivé le 16 ! Un trou parait-il maudit pour Fred. Je crois qu’il a raison. Comble de sa malchance il me rendait un coup et là pfuitt… plus de Fred… malgré un superbe bois 5 pour attaquer le green (qui a dù finir dans l’eau, on ne sait pas) il me donnait l’avantage à deux trous de la fin. Ragaillardi par ce coup du sort je ne pouvais plus perdre… En bon camarade j’en profitais, car Fred, totalement anéanti n’y était plus. Je gagnais le 17 et le match. Si ça ce n’est pas du hold up ! Désolé Frédéric, je n’ai pas bien joué, tu as mieux joué, peut-être pas bien putté c’est certain… et fin de compte… « c’est moi le chat« .

Lundi 6 janvier
Vacances Romaines…

Laurent, Michel, René et lundi Jean-François Lambin… Quatre matchs, quatre victoires pour Yuka Chatignoux-Mikagi. Elle « tombe » les hommes les uns après les autres, sans états d’âmes et toujours avec élégance et sourire… Mesdames du Grand Club vous avez trouvé avec Yuka une alliée de choc. Messieurs, nous avions déjà Patricia et ses dauphines les Martines…  il faut maintenant ajouter Yuka ! Et il va falloir sortir le grand jeu pour venir à bout de ces amazones ! L’an passé (et oui déjà) à Ozoir à l’issue de notre match, Jean-François et Yuka s’étaient mis d’accord pour s’affronter… et la moue de JF en disait long…. Yuka venait de terrasser Michel Fleury sous les yeux de Fréderic et René, leurs partenaires de jeu. Les fêtes sont passées… 2020 a vu le jour et pour Yuka la fête continue… sans manquer d’humour : « Aujourd’hui j’ai joué avec « Gregory Peck » (Jean-François Lambin) à Ozoir par grand beau temps. Monsieur Peck a joué très bien, au début il a pris une avance 2 up et j’ai eu du mal à le rattraper. Mais j’ai amélioré mon jeu et j’ai terminé avec 2up au 18ème trou. Comme dans le film « Vacances Romaines », Gregory était très gentleman ! ! ».


Alors gentleman Jean-François, avec ou sans Audrey Hepburn, … être « sosifié » à Gregory Peck , ça console ? Pas sur… !

Jeudi 2 janvier 2020
Début d’année bruineux

Nos deux amis Jean-François Lambin et François Pépin mériteraient bien des points de bonus, car pour être allés jouer aujourd’hui, sous ce crachin qui nous rappelle la Bretagne dans ce qu’elle a de plus typique… il fallait en vouloir ! Bravo messieurs que tous nos voeux vous accompagnent  ! C’est à Ozoir, un de leurs jardins préférés, qu’ils s’étaient donnés rendez-vous, comme nous l’explique notre tout jeune retraité Jean-François : « Petit compte rendu de ma sympathique partie à Ozoir avec François Pépin en match de poules. En premier la météo était très chagrine, un crachin breton qui ne nous a pratiquement pas quitté de toute la partie avec un brouillard poisseux qui collait des pieds à la tête. Ajoutons à cela un terrain gras qui rendait les coups de fer dans le rought compliqués. Pour résumer notre partie nous avons joué à : « qui perd gagne ! » En effet François prend 1 up au tee 1 puis je le rejoins et j’ai un coup rendu au tee 3 toujours égalité et à partir du 4 je m’envole et j’enchaîne pour mener jusqu’à 3 up. A partir du 10 François me remonte et je disparais dans le brouillard d’Ozoir. De nouveau égalité au 14 puis chacun gagne et perd à son tour. Au 17 François mène 1 up et si je n’avais pas sorti le grand jeu sur le 18 les carottes étaient cuites pour la toute nouvelle poulette du poulailler qui a déjà essuyé une défaite. Alors bien planté sur mes ergots je sors un bogey au 18 profitant du fait que François s’était égaré dans les sapins. Ouf ! On termine à égalité pas très satisfaits l’un et l’autre de notre jeu. Il était grand temps de rejoindre le bar chauffé d’Ozoir. » Un repos bien mérité les gars ! Bravo à vous deux

Lundi 30 décembre
Sous le soleil…

Dernier jour de l’année, sous le soleil ! Je profite de l’occasion pour vous souhaiter à toutes et à tous une bonne Saint Sylvestre. Hier, pour ce dernier lundi de 2019, le soleil brillait sur l’Ile de France, ce qui a rapidement motivé les troupes pour sortir les clubs. Néanmoins en cette saison, qui dit ciel dégagé la nuit dit fraîcheur assurée le matin et ce fut le cas à Ozoir… et pas que, car de nombreux golfs avaient déclenché le plan hiver, avec sac à l’épaule et greens de substitution. Le golf d’Ozoir avait fermé son 9 trous des Agneaux. Mais le parcours du Château-Monthéty était ouvert, pour la plus grande joie de Frédéric Cuny et René Méacci venus s’affronter et aussi de Yuka Mikagi et Michel Fleury, pour un duel Franco-Nippon et de votre serviteur et Jean-François Lambin, pour match organisé au pied levé la veille au soir.  Quelques trous en greens d’hiver (environ 5) et portage du sac jusqu’à 12heures… Les « lève tard » ont donc pu sortir le chariot, ce qui a bien réjoui certains de nos amis présents à Ozoir, pas du tout enclins au portage du sac…
N’est-ce pas Môssieur Cuny : « Beau temps ensoleillé, sec mais froid. Mauvaise surprise au départ : chariot électrique interdit, donc port du sac obligatoire. Sur le tee du 1, alors que nous nous apprêtions à driver, mon partenaire René Méacci et moi, bonne surprise et nous voilà tous à courir à nos voitures pour récupérer les clubs laissés pour alléger le sac qui aurait dû être porté et LE CHARIOT ELECTRIQUE autorisé finalement. Départ à 4 : 2 match-plays simultanés, celui de Yuka et de Michel (résultats dans les bonnes feuilles du Grand Club) et le nôtre à René et moi. Partie acharnée où nous nous sommes rendus coup pour coup. Après un départ tonitruant, 2up pour moi en 2 trous, le naturel est revenu et René s’est réglé pour revenir A/S au départ du 9. Il n’a pas eu besoin de son unique coup rendu pour passer à son tour 1up. mais tout de suite au 10, A/S. Après échange d’amabilités, nous voilà au 16 où René a tout juste : drive sur la piste, coup sécurisé devant l’eau, approche tranquille pendant que je galérais. 1up pour lui jusqu’au départ du 18. Drive et 2è coup parfaits pour René, drive tout aussi parfait pour moi mais 2è coup à gauche dans le rough. c’est René qui retrouve ma balle. Après cela, il a encore eu la gentillesse de mettre son 3è coup dans l’eau me laissant jouer le mien en toute décontraction : 2,5m du mât pour birdie. EGALITE ! ! ! encore une fois je m’en tire bien. La morale de l’histoire : je ne perds pas mes matches, mes adversaires devront les gagner. Merci à Yuka, Michel et René pour cette excellente partie partagée. Un peu long n’est-il pas… mais il fallait ça pour ne rien oublier de nos exploits. »

Certes Frédéric, mais tout est dit… Entre Yuka et Michel, apparemment la lutte à vite tourné à l’avantage de la dame, ce qu’elle résume sobrement, mais avec courtoisie et humour et par l’image : « Comme tu le sais, Monsieur Michel Fleury m’a gentiment laissé gagner encore. Le temps était magnifique. Nous avons joué agréablement avec un grand soleil ! ! Je t’envoie quelques photos d’aujourd’hui en pièce jointe.

Domo Arigato Yuka pour ces clichés et ce petit mot, bel effort d’apprentissage de notre langue…

Ayant hésité jusqu’au matin, je me suis décidé à aller à Ozoir et bien m’en a pris, car d’une part nous avons passé une belle journée et j’ai eu le plaisir de faire plus ample connaissance avec Jean-François Lambin et d’autre part….  j’ai gagné ce match !

Pauvre Jean-François, à qui nombreuses branches et autres troncs d’arbres ont joué de bien vilains tours et si l’on ajoute à cela des bunkers bien « béton » où il est resté scotché…. , voilà en résumé ce qu’il a enduré durant ces 18 trous. Dès le premier trou je prenais l’avantage, alors que Jean-François « bétonnait » son premier bunker. Bénéficiant du coup rendu au 3 il revenait à égalité au départ du 4, que nous partagions. Puis je prenais le large pour mener de 5 au départ du 12. Là, Jean-François plantait une approche de 90m « donnée » qui m’imposait de rentrer un long putt pour gagner le trou et être à l’abri dormie up. Trou partagé qui redonnait espoir à mon adversaire qui en profitait pour gagner les deux trous suivants… et revenir 3down au départ du 15, un par 3. Bogey-bogey, trou partagé et me voilà (soulagé) dormie up au départ du 16 où JF bénéficiait du troisième et dernier coup rendu… Une chance supplémentaire pour lui de partager le match, encore fallait il gagner le trou. Malheureusement ce long et difficile par 4 (handicap 2) allait me sourire et je signais le bogey contre un double pour Jean-François, synonyme de partage du trou (grâce au coup rendu) et perte du match…. Merci camarade pour cette très agréable partie et je reste persuadé que sans l’aide de quelques chênes et autres plantes ligneuses du parcours le résultat aurait pu être différent. Attention mes amis, si Jean-François ne trouve pas trop de branches d’arbre sur sa route pour le perturber vous risquez fort de le payer cher l’année prochaine !

Bonne Année !

Lundi 23 décembre
Un oubli réparé…

Ouf ! ! ! Voilà un résultat qui a bien failli passer à la trappe… Je savais que je l’avais reçu, mais impossible de le retrouver. En désespoir j’ai donc demandé à l’auteure, Martine Labro, de me renvoyer sa prose et la voici, in extenso ! ! ! : « Aujourd’hui  (samedi 19 NDR) match au sommet très important au Lys (comme dirait notre ami Glaude) entre la « stkakhanov du golf tout temps « et Patricia Barthélémy. Dès le début le ton était donné : par, bogey, par, pour moi, je survolais le match et notre Patoune ramait « grave ». Pas une fois elle ne m’a rendu 1 point et je ne voulais pas lui en rendre (selon la formule du match play). Du coup j’étais 4 up au 15 ! Et comme dirait notre chère amie Martine Guillon (les carottes étaient cooked) mais la bête blessée a réussi, dans un dernier espoir, à revenir 2 down au 17 et j’ai abrégé ses souffrances pour finir 2 et 1. (3 pars à l’aller et 4 au retour). Reconnaissez que c’eut été ballot de s’en priver !

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël !
Un résultat avant de vous lâcher pour le Réveillon pour vous annoncer la victoire de Laurent Miquel sur René Méacci sous la très haute surveillance de Yuka Mikagi : « Aujourd’hui (lundi 23) match contre René Meacci à Vineuil, l’arbitre du match était la talentueuse Yuka (photo à l’appui).

Yuka Mikagi
Laurent et René

Ce fut une belle journée et une bien agréable partie.Le match fut très serré et nous menions à tour de rôle jusqu’au 13 mais les 5 derniers trous m’ont permis de l’emporter 2 up. L’adversaire de Yuka ayant déclaré forfait, nous avons également fait une chouette et c’était chouette !Bonnes fêtes de Noël. » Merci Laurent pour ce message et les photos et bravo pour cette victoire.

Mercredi 18 décembre
Pas de pluie…

Le plus délicat c’est de bien déchiffrer le bulletin météo. Et nous sommes nombreux à ne pas avoir osé y aller par crainte de la pluie annoncée pour finalement s’apercevoir – avec regret- que la pluie est restée dans le nuage.

En revanche certains de nos amis font fi de toutes ces prévisions et bravent les intempéries et s’adaptent en fonction des conditions de jeu proposées. Ce fut le cas pour Laurent Miquel qui nous l’explique  : «  Nous avons joué aujourd’hui à Ozoir avec Robert Kerneis sur le 9 trous car le 18 trous était encore en green d’hiver. Le 9 trous est très varié avec un bon fairway et de beaux greens. Les drapeaux étaient toujours dans des pentes ce qui nous a compliqué la tâche. Nous avons utilisé la célèbre formule « fairplay ». Sur les 9 premiers trous j’ai mené mais sans jamais dépasser 2up et sur le retour, Robert, après 4 trous gagnés de suite, a repris les choses en main. Au départ du 16 c’est lui qui était 2 up. J’ai finalement gagné 1up sur le green du 18 mais ce fut un match vraiment serré. Il faut noter que Robert a joué mieux que son index ce qui en cette saison est loin d’être évident.  »

Je confirme la bonne qualité du jeu de Robert. Lors de notre dernier match il a également mieux joué que son index… donc méfiance, cet homme est redoutable  ! Martine Cattaneo avait lancé un appel à candidature… François Balansino a relevé le gant et nos deux amis se sont retrouvés hier à Chantilly, comme nous le raconte Martine  : « Hier j’ai joué un match contre François Balansino sur Les Longères. Cela m’a permis de faire sa connaissance ainsi que celle de Béatrice qui nous accompagnait. J’ai démarré à fond en faisant 2 pars consécutifs ce qui fit dire à François  « au 9 ça va être fini ».
Je lui ai fait remarquer que si j’étais 18.5 ce n’était pas en ne faisant que des pars ! Effectivement quelques trous plus loin je faisais 9 sur un par 4 qui lui a redonné espoir, malgré tout je suis passée à 4 up au 9. Il a gagné quelques trous, nous en avons partagé d’autres, mais c’est vrai que d’avoir « fait le trou » rapidement donne un confort de jeu sans pression qui m’a permis de gagné 5&4. C’était une partie bien sympathique avec un temps superbe puisque nous avons joué en pull over.
Nous sommes ensuite allés au bar ou 4 autres « grand club » nous ont rejoints. La pluie est arrivée à 16h comme prévu quand nous quittions le golf.  »
Pour une fois la prévision était bonne…

Lundi 16 décembre
Après hésitations

Rendez-vous avait été pris il y a une semaine… et après moult et moult hésitations Dominique Manenc et moi nous nous sommes retrouvés ce matin sur les Longères pour faire notre match et ce malgré les bouchons routiers et la pluie matinale. La pluie abondante de la nuit et le reliquat d’averses du matin n’avaient pas affecté plus que cela le parcours, ni les greens, toujours aussi roulants à Chantilly. Etrangement, Dominique et moi étions quasiment seuls à fouler les fairways, à l’exception de deux autres de nos amis, Jean-Paul et Hubert qui sont partis jouer sur Vineuil. Quel régal  ! Quel privilège de pouvoir ainsi jouer en toute sérénité.

Dominique et Bibi avons approximativement le même index, donc pas de point à rendre, le match s’annonçait serré, mais dès le green du 1, le putting de Dominique allait montrer des défaillances. Trois putts… et 1up pour moi. A l’évidence la victoire se jouerait sur le green… et effectivement je prenais rapidement l’avantage en enquillant de bons putts, là où l’ami Dominique galérait avec son putter.  Un petit coup de mieux pour lui et de moins bien pour moi sur les trous 14, 15 et 16 redonnait un petit espoir à mon camarade au départ du 17 où je ne menais plus que 1up. Mais, après un bon bois 3 et un fer 7 plus tard, je signais le par pour la victoire.

Merci Dominique pour cette très agréable partie, dans un bon rythme, qui nous a permis à tous les deux de bien profiter de ce beau parcours des Longères… sans parapluie.

Jeudi 12 décembre
Martine Labro par tous les temps…

C’est vrai je me suis dégonflé, mais bon : la météo annonçait pluie, vent et froid, rien de moins. La radio annonçait à son tour des bouchons en Ile de France…. et comme hier j’avais mis 1h50 pour faire Porte des Lilas – Ozoir la Ferrière (35 km)… Pas question de réitérer la perf ! Donc je n’ai pas répondu au chant mélodieux de Patricia Barthélémy qui -j’en suis convaincu- voulait me massacrer sur les fairways du Lys et prendre 3,5pts. Raté  ! Cela n’a pas empêché notre « stkakhanov » du golf tout temps, l’imperturbable et aujourd’hui imperméable, Martine Labro de se rendre au Lys pour y affronter le pôvre Dominique Manenc, adepte du bermuda même en automne, mais qui aura dû, sans doute, rallonger les manches aujourd’hui, compte tenu des 6° annoncés. Donc Martine je reconnais m’être dégonflé, mais quand la pluie est arrivée sur Paris vers 13h… pas de regrets : « Coucou Patrick. Vous vous êtes dégonflés pour jouer au Lys ? En tous cas pas nous ! Match Play avec Dominique Manenc au Lys avec alternance de soleil et de bruine sauf au 17 et 18. Tout s’est joué sur les greens et malheureusement pour lui mon putter magique était en pleine forme ce qui m’a permis de gagner 2/1. Très triste de ne pas vous avoir vu. ». Pas d’inquiétude Madame il y aura d’autres opportunités…

Mercredi 11 décembre
Malgré la pluie et les bouchons…

Mes amis, bon sang quelle pâââtée  ! Et quand je dis pâtée, je n’évoque pas les conditions de jeu du jour, ni même le plat du jour. Non, je parle de la fessée bien sentie que m’a administrée mon adversaire du jour l’ami Robert Kerneis  !

6 et 5… pas de détails  ! Robert à joué à la perfection, sur un parcours d’Ozoir très gras et avec des greens d’hiver sur tous les trous et des bunkers piscines. Greens d’hiver, non pas en raison du gel, mais du fait qu’ils étaient gorgés d’eau suite à la forte douche de cette nuit. Le raccourcissement des trous a certes aidé Robert, lui permettant de combler la distance sur ses deuxièmes coups, mais Robert fut implacable tant en régularité qu’en précision et pourtant, «  je m’voyais déjà…  ».  Une belle entame de parcours pour moi avec un trou partagé au 1 pour une «  gamelle  » ratée de peu. Puis trou gagné au 2, partagé au 3 du fait du point rendu, partagé au 4 et au 5… Tout allait bien et c’est alors que Robert a sorti ses approches de rêve. A chaque fois donnée… (règle de la gamelle grip du putter) et gentiment, coup après coup, trou après trou je me suis vu mené de 6 à l’entame du retour. J’ai bien essayé d’enrayer la machine Kerneis, mais de trou partagé en trou partagé le voilà dormie up et le 13 est arrivé avec son point rendu. Le par pour moi… mais bogey pour Robert  ! Trou partagé et match gagné pour Robert. Une belle partie, bien rythmée fort agréable. J’ai une petite pensée pour l’ami Michel Fleury qui s’est incliné hier (lire ci-après) face au sieur Kerneis et j’invite tous ceux qui auront à l’affronter à sortir leur grand jeu  !   

Hier donc, mon adversaire du jour Robert Kerneis rencontrait Michel Fleury sur un parcours de Seraincourt à la limite du praticable… Conditions de jeu dantesque aux dires de l’ami Robert  : «   Match play avec Michel Fleury. A part le soleil qui nous a réchauffé le cœur et les bouts des doigts, les conditions n’étaient pas idéales pour un bon jeu. -3 degrés au départ. Sol gelé. Greens d’hiver sur 18 trous. De quoi décourager les plus vaillants. Ceci ne nous a pas empêché de faire une partie fort sympathique. Grâce aux coups reçus la partie fut conclue à mon avantage.  » Comme quoi à «  vaillant cœur rien d’impossible…  »

Ce même mardi 10 décembre d’autres rencontres avaient réussi à se programmer malgré les perturbations liées aux mouvements sociaux actuels, comme celle de Claude Bronstein et Jean-Claude Chassang comme nous le relate l’ami Claude  : «  Habiter la banlieue n’a pas que des inconvénients et hier cela m’a permis d’éviter les grèves et à Jean Claude Chassang, ex patient et néanmoins amis (tiens j’ai déjà lu ça quelque part), de partager avec moi les fairways et les greens parfaits de Rebetz. En parlant de grève mon putter pourrait en remontrer aux syndicats puisqu’il est en grève reconductible depuis le début des poules. Conséquence pour son usager une défaite -une de plus- néanmoins honorable 2 et un aux termes d’une partie toujours agréable en sa compagnie.  » Ou encore comme la partie «  annule – remplace  » de Martine Labro à qui rien – pas même un petit embouteillage- ne résiste quand l’envie de jouer lui vient… «  Mon partenaire du jour ayant annulé (embouteillage terrible dans l’est) je suis allée à Rebetz et là, j’ai rencontré François Balansino dans le même cas . Du coup nous avons fait notre match play. Partie fort sympathique et qui se tenait très bien jusqu’au 9. Malheureusement notre ami François étant un peu fatigué a lâché prise dans la deuxième partie ce qui m’a permis de gagner.  »  Voilà un match improvisé bien à propos Madame Labro.

Lundi 9 décembre, jour de la Saint Pierre Fourier…  et aussi du match entre Joseph (un autre saint) Ziadé et Hugues Barthélémy (encore un autre saint…), une journée toute auréolée… et aussi jour de la rencontre entre Patricia Barthélémy et Dominique Manenc, le tout prévu à Rebetz, mais qui finalement a eu lieu aux Yvelines comme nous l’explique Patricia  : «  Lundi matchs au sommet entre Joseph et Hugues et Dominique contre moi-même. Initialement prévu à Rebetz, météo oblige… avis de forte tempête, nous nous sommes rabattus sur les Yvelines. Deux phrases résumeront parfaitement la situation. Bons contacts, c’est  ce que nous avons essayé de pratiquer vue la boue. Et massacre, non pas à la tronçonneuse, mais aux Yvelines pour mon petit mari (je croyais que c’était le 24 aout la St Barthélémy NDR  ?). Pas de quartier, impossible de mettre son swing en place et Joseph n’en a fait qu’une bouchée. Quant à moi j’ai résisté aux assauts répétés de mon ami Dominique jusqu’au bout… (…et dans la boue si mes infos sont vraies …NDR  ! ! !) où le 18 ème trou fut à mon avantage. Bravo Messieurs. Je le répète, super la formule fair-play… mais tellement dangereuse ! ! !  Avis à tous, le parcours du Raray est magnifique malgré la pluie.  ». J’espère n’avoir oublié personne…

Mais si… Je me doutais bien que j’allais en oublier  ! Aussi je rectifie le tir rapidement en donnant la plume à Joseph Ziadé, décidément sur tous les fronts  : «  J’ai eu le plaisir de rencontrer aujourd’hui ton cousin Michel Fleury sur Les Yvelines. Une journée quasi radieuse sur un parcours qui reste très praticable même après les pluies importantes de la veille. Le niveau de jeu de la partie était tout à fait acceptable pour des conditions d’hiver. Michel s’est âprement battu ! mais les 2 points que je lui ai rendus ne lui ont pas suffit pour gagner…Je me serais bien rattrapé en lui offrant un verre, mais avec ces foutues grèves, il valait mieux ne pas s’attarder. Ces poules sont décidément une excellente occasion d’élargir son cercle, et de ne pas se laisser aller ! Quand on voyait la météo ce matin, j’en connais certains qui seraient bien restés au lit…  »

Jeudi 5 décembre
Jour de grève…

Alternance de blanc et de vert sur certains de nos golfs de la région parisienne et il en découle des conditions de jeu quelquefois pénalisantes. Qu’il s’agisse du port du sac à l’épaule du fait de l’interdiction du chariot ou encore des parcours modifiés avec des greens de remplacement, pas toujours bien préparés. Mais la pratique du golf en hiver est ainsi faite et à moins d’aller jouer au soleil quelque part sur la planète, il faut s’adapter. C’est ce qu’ont fait quatre de nos «  poules  » du Grand Club, Martine Labro et Barbara Lebaud d’un côté et Dominique Manenc et Jean-Claude Chassang de l’autre ce mercredi. Pour ces dames il a fallu éviter les bouchons  : « Ce matin je devais jouer avec Barbara au Lys mais « sytadin » m’annonçant que le périphérique ainsi que l’A1 étaient totalement saturés pour cause de manifestation nous avons bifurqué vers Seraincourt. Malheureusement c’était en green d’hiver sur tous les trous ! Cela ne nous a pas empêché de jouer et de bien nous amuser. Attention Barbara joue de mieux en mieux mais partie qui se termina en ma faveur. »
Les messieurs ont choisi le Vexin, avec l’assurance de jouer sur les greens parfaits de Rebetz, comme nous le souligne Dominique  : Ce matin dès le lever des brumes matinales, Jean Claude Chassang et moi étions sur le «  champs  » de Rebetz pour en découdre selon les règles du poulailler.  Après une lutte très serrée et de nombreux bavardages sympathiques, j’ai remporté le match et le droit de payer le pot. Un parcours de Rebetz très agréable : green d’été et chariots autorisés  ».

Lundi 2 décembre
Le froid s’installe

Aujourd’hui à Ozoir, j’affrontais Laurent Miquel…. Et devinez quoi  ? J’ai gagné  ! ! ! Comme quoi tout peut arriver. Certes Laurent n’était pas dans un jour faste, mais bibi pas plus et d’ailleurs le ton a été donné dès le premier trou que j’ai gagné par 9 et 10… Honte à nous deux. Heureusement qu’il n’y avait personne pour nous voir jouer. Que des mauvais coups et pour Laurent ça a duré les trois premiers trous, bilan je menais 3 up au départ du 4. Là, le bonhomme Miquel s’est réveillé pour revenir à égalité au 7. Mais le ver était dans le fruit… et jamais Laurent n’a pu me reprendre l’avantage et, au retour, avec les coups rendus bien exploités par votre serviteur, j’ai pris l’avantage pour clore les débats au 15. Pas peu fier le Guillon  ! Petit mot sur les conditions de jeu de ce premier lundi de décembre. Deux trous en green d’hiver, terrain un peu gras, mais des greens correctes.

Vendredi j’ai oublié de vous donner le résultat du match qui opposait Martine Labro et Michel Fleury au Lys. En fait le mail de Michel est étrangement arrivé dans mes spams  : «  Rendez-vous avec  Martine Labro  sur le parcours du Lys de Chantilly pour notre match de poule. Parcours toujours aussi agréable et temps idéal pour profiter au maximum de cette partie qui s’annonçait acharnée vu que nous avons le même index. Débuts solides et équilibrés jusqu’au 10 où Martine a tenu à visiter les bunkers et a connu deux ou trois putts malchanceux, j’ai ainsi pu l’emporter 4 et 2. Je l’attends de pied ferme pour une revanche bien méritée car c’est toujours un plaisir de jouer au même rythme avec une partenaire aussi sympathique.  »

Apparemment le froid a commencé son offensive, aujourd’hui les parcours était givrés et la météo annonce un refroidissement. Donc attendez vous à des conditions de jeu hivernales. Vérifiez bien avant de vous rendre au golf si les chariots sont acceptés et demandez les conditions de jeu (greens d’hiver, sac sur le dos).

Couvrez-vous bien et bonnes parties  !

Vendredi 29 novembre
Un duel de Martine’s

Un grand merci à François Balansino pour sa brillante collaboration à notre feuilletonnage. Je suppose que comme moi vous avez lu avec plaisir le billet de notre ami relatant sa partie avec Joseph. Partie qui s’est soldée à l’avantage de Joseph, mais François aurait bien mérité un petit point pour son humour… Ceux qui auraient loupé leurs exploits vous pouvez toujours les retrouver sur le site du http://www.le-grand-club.com dans la rubrique Actualités.

C’est notre auteur compositeur et interprète préféré Antoine Cattaneo qui s’est mis au clavier (à défaut de sa guitare) pour nous interpréter, à sa façon le face à face des Martines dont il a été le témoin privilégié ce mercredi à Seraincourt  : «  Martine (la mienne) a merveilleusement joué à Seraincourt et la victime, (l’autre Martine (Labro NDR)) s’est inclinée en reconnaissant la qualité du jeu de son adversaire. Moi-même je reconnais que mon épouse a été d’une efficacité redoutable. Pour mémoire un aller avec 13 putts : Ça calme ! Et puis, Martine Labro m’a montré le mail que tu as posté sur le site du Grand Club. Je te remercie pour cette publicité gratuite et dont l’apparition sur le site  m’a procuré une certaine fierté. Comme Martine l’a dit dans le mail, ce sera un concert intimiste (nous serons peu nombreux) mais je sais que ce sera un moment agréable passé en bonne compagnie. ». Et dans la foulée voici la version du face à face écrite cette fois-ci par l’épouse  : «  Ce matin je retrouvais Martine Labro pour «  faire une petite poule  »  à Seraincourt. Antoine devait partager notre partie. Martine est arrivée en petite forme, un peu patraque, moi ça allait. Dès le début de la partie on a tout de suite compris que le bon Dieu, le petit Jésus du golf et St Andrew (s’ils existent) avait choisi leur Martine pour la journée. Pour moi tout roulait dans tous les compartiments du jeu, avec en plus les bons kicks (un vrai miracle) et arrivais au 9 avec 13 putts et au 12 le match était fini. Au 13, changement de décor, on fait match à trois avec Antoine, je commence à cafouiller (relâchement ?  abandon des dieux  ?) et Martine se réveille (un peu tard), lutte avec Antoine jusqu’au bout et ils me mettent minable. Je m’en fiche. Je crains que dans un prochain match elle me propose de commencer au 13 mais je dirai «  non c’est pas dans le règlement. Nous avons quand même eu quelques trous sous la bruine en fin de parcours. Un bon chocolat /café a terminé cette sympathique journée  ». Un grand merci les Cattaneo’s pour ces deux versions et nous rappelons la date du concert d’Antoine : Dimanche à 17h au Kaf’Conc, rue de Tolbiac dans le 13e. .

Ce même jour Claude Bronstein bien remis de son duel confraternel de la veille affrontait Jean-Claude Labro aux Yvelines. Un match de Titans que nous relate JC  : «  Ayant le même index, Claude a très sportivement proposé que nous soyons à parité totale, c’est à dire que nous partions des mêmes départs. Après réflexion (les jaunes, les bleues ?), nous avons décidé sans mollir de partir des blanches, comme l’atteste la photo ci après.

En effet… Attention au pivot inversé Claude !

En fait cette parité des départs n’a pas créé de grande différence entre Claude et moi sur les longs coups. C’est au putting que cela s’est joué ; nous avons en effet flirté avec les bords des trous, mais le résultat a été moins injuste avec moi qu’avec Claude. Ce fut donc un 3/2 en ma faveur. Partie très sympathique, sous un ciel finalement clément. Attention aux suivants : Claude est en forme !

Lundi 25 novembre
Le bel humour de François Balansino

« Golf de Rebetz où j’ai joué avec Joseph Ziadé. J’ai tout essayé.  La mauvaise fois, la bassesse la plus abjecte, la pression psychologique et même quelques bon (mais rares) coups de golf. Rien n’y a fait. Je me suis fait somptueusement plumé par Joseph. Je ne donnerai pas le score, souhaitant préserver modestie et amour-propre. En tous cas, comme d’habitude, un grand plaisir de jouer avec Joseph.

Mardi 26 novembre
Quand Iznogoud Bronstein se rêve en calife !

Que d’eau, que d’eau…  ! Et cela ne semble pas vouloir se calmer  ! Tenue de pluie obligatoire. Alors, profitez des «  black Friday  », des prix à tout casser qu’ils disent… En attendant de faire votre éventuel réassort pour jouer au sec, quelques-uns d’entre nous sont allés braver les éléments pour honorer leurs engagements des poules d’hiver. Vendredi 22, jour de soleil, Dominique Manenc et Hugues Barthélémy se sont affrontés sur les Longères à Chantilly. D’après Hugues, la partie a été équilibrée jusqu’au 15, mais quelques putts «  assassins  » lui ont permis de prendre l’avantage et de remporter ce match. Lundi, au lieu de chapeauter les Catherinettes, nos amis Laurent Miquel, Michel Fleury, Patricia Barthélémy et Jean-Claude Labro sont allés jouer. Apparemment tous avaient choisi Chantilly et ses parcours de rêve en cette saison, comme nous le rappelle notre ami Laurent dans son sympathique message  : « J’ai joué contre Michel Fleury aujourd’hui sur le parcours de Vineuil. Le parcours était parfait et la météo aussi. Les bunkers que nous avons pas mal visités sont aussi d’une qualité irréprochable. Nous avons fait jeu égal jusqu’au 9eme trou mais sur le retour, Michel voulait toujours jouer au sable avec son râteau alors je l’ai laissé faire. Partie bien sympa. Victoire 4 et 3.  » Satanés bunkers… «  Rock Around the bunker… c’est l’hécatombe, ça tombe… » chantait Gainsbourg. Je crois sincèrement que nos championnes, Nathalie et Taty devraient imposer des stages «  sortie de bunker  », car dans la rencontre entre Patricia et Jean-Claude ce sont encore les «  maudites trappes à sable  » qui ont fait la différence, comme nous l’explique Pat  : «  Aujourd’hui rendez-vous à Chantilly entre Jean-Claude alias Killer Labro et Pat. Le début fut laborieux pour JC qui  incontestablement (n’en déplaise à Martine) manquait de practice… mais à partir du 7 je décidais de faire entraînement bunker … bien malgré moi … 6 de suite et JC revint au score. Killer Labro était de retour. Donc à partir du 12 j’ai décidé d’appliquer à mon tour la technique killer. Mais JC enchaînait les bogeys et les pars et avec les points rendus c’était de plus en plus difficile ! ! ! Heureusement Mesdames, la «  killeuse  » a eu raison du Killer sur le 17 seulement… bravo Jean-Claude pour cette belle partie que tu as conclue à ton  avantage sur le 18 pour le fun…  ».

Aujourd’hui mardi 26 novembre, c’était au tour de Mme Labro d’être de sortie. Elle affrontait Jean-Claude Chassang sur le parcours des Longères. Une partie découverte pour l’une comme pour l’autre  : «  Aujourd’hui match play avec Jean-Claude Chassang qui jouait pour la première fois les poules étant un perdreau de l’année (Mme Labro, sachez que JC a déjà une victoire dans le tournoi NDR). Partie très serrée, un trou lui, un trou moi, puis il s’est laissé distancer un peu et s’est repris en faisant birdie, par et par. Malheureusement cela n’a pas suffi et j’ai gagné 2up.  »

Enfin, ce même jour et sur ce même parcours un match au sommet. Un duel «  d’arracheurs de dents…  », et bien que vous ayez tous déjà reçu le mail de l’ami Claude Bronstein, je ne résiste pas à vous le dupliquer ici  : «  Je m’y voyais déjà quand menant 2 up j’imaginais le poulailler en liesse me portant en triomphe. Hélas c’était compter sans la perfidie du calife qui plaça une dune de sable sur mon chemin pour prendre définitivement la fuite à la borne N° 15 et me voler le trône. Plus concrètement ce fut un match tendu et serré que mon confrère et néanmoins ami Jean Yves Dauverchain remporta 3/2 sur les Longères.

Jeudi 21 novembre
Jour de sorties…

«  Toi, toi mon toit… Toi, toi mon tout mon roi…  » refrain que chantait la jeune Elli Medeiros en 1986 et que Joseph Ziadé et votre serviteur avons réadapté jeudi sur le parcours des Bouleaux au Lys en «  Toi, moi, toi moi… Toi moi, toi moi  »…. Sauf qu’à la fin ça a été «  Lui, lui…  ». Victoire de Joseph 2up, après un match on ne peut plus serré, un mano a mano qui a tourné à l’avantage de Joseph aux 14 (par 3 «  baché  » par mézig et confirmé au 15 par cézigue). Malgré un sursaut au 16 pour revenir 1up, je n’ai pas réussi à déstabiliser Joseph sur les trous suivants. Une belle rencontre, sous le soleil du Lys, sur un parcours des Bouleaux en assez bonne condition qui vous force à jouer droit, ce que fît à merveille mon camarade de jeu. Je ne peux en dire autant…, d’où peut-être ma défaite  ! ! ! Merci Joseph pour cette journée, qui appelle inévitablement une revanche, mais hors poule cela va de «  soi, soi, mon soi …  »

Ce même jeudi ensoleillé, d’autres «  poules  » étaient de sorties, comme Martine mon épouse et Patricia Barthélémy qui nous suivaient sur les Bouleaux, puis Martine Labro face à Gilles Carpentier à Seraincourt ou encore Michel Fleury face à Jean-Claude Labro aux Yvelines… D’où l’axiome «  le gallinacé chante au soleil…codec  »  !  

Dans la partie Pat vs Martine épouse Guillon, la formule fair play a bien failli faire tomber la championne  : «  Aujourd’hui nous étions Martine Guillon et moi-même sur les bouleaux au Lys. Nous avons été agréablement surprises par l’état du terrain. Quant à la météo nous avons vraiment choisi le bon jour.  Martine a mené toute la première partie du match enchaînant les approches et les putts. Un petit coup de moins bien aux 10/11, mais toujours au contact. Elle me menait la vie dure et je ramais… Au passage amis golfeurs, la formule fair play est géniale mais dangereuse, j’ai failli y laisser ma peau ! ! !  Bref sur le 17 après une approche sublime…dont elle a seule le secret (NDR une topette qui tape la lèvre du bunker et qui vient mourir au trou… fastoche  ! ! !), je n’avais plus qu’un point d’avance. Tout était encore possible sur le 18 mais finalement je suis venue à bout de ma camarade de jeu … péniblement. Formidable partie. Bravo Martine.  » Bon, force est restée à la loi  !

La confrontation des Yvelines entre Michel et Jean-Claude peut se résumer par un bref et amical «  otanjobi omedetou  » de l’ami Michel tout juste rentrée de son stage linguistique (hi) à Tokyo, à son rival (mais néanmoins camarade) Jean-Claude Labro  : «  Ayant zappé l’anniversaire de Jean Claude, je ne lui ai donc pas fait de cadeau et je m’en excuse  ! Le passage à l’année supplémentaire ayant fortement perturbé Jean- Claude, c’est sur le score de 6/5 que j’ai emporté la partie sur un super parcours aux Yvelines, pas gras avec de bons greens et sous le soleil. Je suis disponible toute la semaine prochaine, sauf jeudi, pour les poules.  » Un otanjobi « sakément » dur à avaler pour JC, mais bon j’ose espérer que Michel a payé le verre…  ?

La veille, presque en catimini, ce même JC, dont c’était bel et bien l’anniversaire, rencontrait Hugues Barthélémy dans l’arborétum du Golf Parc Hersant. Mais apparemment nos camarades ne se sont pas plus que cela attardés sur les essences, toutes plus belles est variées des plantations qui jalonnent ce beau parcours  : «  Par cette belle journée un peu frisquette je rencontrais Jean-Claude alias killer Labro sur le très beau parcours d’Hersant. Les neufs premiers trous tournaient à l’avantage de Jean-Claude qui a failli me rendre des points ! ! !  Un retour moins flamboyant et je profitais de cette petite faiblesse pour m’imposer en lui souhaitant à nouveau un bon anniversaire.  » Ugh  ! ! !

Mardi 19 novembre
Le soleil brille

Aujourd’hui mardi 19, le soleil a brillé  ! Ca mérite d’être souligné. Et donc quelques joueurs en ont profité, comme Martine Labro et Claude Bronstein qui sont allés jouer à Chantilly sur les Longères  : «  Par cette très belle journée automnale à Chantilly Longères, Match Play entre Claude Bronstein et moi-même . Match très serré car notre Claude est en pleine forme. Nous avons fait une partie très acharnée mais galant homme il m’a laissé gagner 2/1.  ». Je ne suis pas certain que Claude ait poussé la galanterie jusque’ là…. Mais bon  ! Une victoire pour Martine qui restait sur un échec face à René Méacci jeudi dernier à Etiolles  : Nous avons profité de cette belle journée de jeudi pour faire une partie très disputée avec Martine Labro à Étiolles (Terrain lourd ! !). Malheureusement pour Martine j’étais dans une bonne journée (trop peu souvent à mon goût ) et nous avons fini 4 et 3.  »

Jeudi 14 novembre
Première boulette…

Que Patricia et Barbara me pardonnent, j’ai zappé leur match  ! Aie Aie, la première boulette, mais rassurez vous il y en aura d’autres… Donc retour quelques jours en arrière, au 8 novembre, jour que Barbara Lebaud et Patricia Barthélémy avaient choisi pour se rencontrer au Golf Parc Hersant. Un duel au féminin qui a vu la victoire de Patricia  : «  Hier nous étions  chez hersant avec Barbara avec pour arbitre officiel Nicole Salmon. Attention ça ne rigole pas… Parcours au top malgré la pluie les couleurs toujours aussi bleuffantes bref un enchantement. Si le jeu n’était pas au top lui nous avons partagé un moment délicieux et la partie s’est terminée à mon avantage.  ». Encore toutes mes excuses mesdames….

jeudi 14 novembre, pas de pluie en perspective…. On en profite. Et l’on retrouve Barbara cette fois opposée à Jean-Claude Labro sur le parcours de Chênes du golf du Lys. Il et vrai qu’en ce moment les parcours cantiliens sont les plus agréables à jouer, mais encore faut-il rester sur les fairways… Jean-Claude remporte les 3,5 pts de la victoire  : «  Aujourd’hui mercredi , match de poule contre Barbara Lebaud. Après une longue interruption forcée, Barbara a repris son sac de golf depuis peu et nous avons fait le choix du Lys pour ce match. Le parcours est en bon état, mais humide et les balles ont du mal à décoller,  les greens carottés sont bien lents et les bunkers toujours bien présents…. Mais la partie a été fort sympathique, sous un ciel clément.  Cette ambiance agréable m’a été favorable.  ».

Dans le même temps et sur le même parcours , Jean-Claude Chassang, un nouveau venu au Grand Club que l’on salue, a répondu à l’invitation de Gérard Pocquet qui avait lancé son gant à qui voulait… Jean-Claude la relevé et bien lui en a pris puisqu’il a victorieusement signé son entrée dans le tournoi des poules  : « Suite au mail reçu, ce mercredi avec Gérard, nous avons profité de cette belle journée, pour disputer un match au Lys sur le parcours des Chênes, moment très sympathique, disputé.  Pour moi, le 1er match  de poules, étant rookie, au GRAND CLUB. Au final Gérard, s’est incliné 3 et 1.  »

Mercredi 13 novembre :
Omedetō gozaimasu

Ozoir en automne…

Ce mercredi à Ozoir, Laurent Miquel a «  séché  » les cours pour affronter notre nouvelle recrue Yuka Mikagi, qui, apparemment lui a donné une belle leçon, non pas de japonais, mais de golf…  : «  J’ai joué avec Laurent Miquel, qui est très gentleman et sympathique, à Ozoir . Comme Laurent était très gentil, j’ai pu jouer très à l’aise et j’ai gagné 1up. La condition d’Ozoir est assez bonne. Je recommande ! !  ». Omedeto Domo Arigato Yuka pour ce bel effort de langage et pour les photos.
Ce même jour, mais à Rebetz, c’était un match entre François Balansino et Dominique Manenc. Pas sûr que cette fois l’ami Dominique ait sorti le bermuda, même si il évoque un match torride  : «  Aujourd’hui par une belle journée j’ai rencontré le rookie de l‘année François Balansino à Rebetz. Un match torride sur les 9 premiers trous et malgré quelques balles qui ont essayé d’apprendre à nager (sans succès) durant cette partie j’ai remporté ce match. Le terrain était très humide, mais les greens sont toujours redoutables.  »

Mardi 12 novembre :
All Square
L’automne est semble-t-il bien installé si l’on en juge par les bonnes couleurs des arbres, le bon matelas de feuilles mortes et aussi les bonnes et fréquentes averses de ces derniers jours. Mais pour le moment les parcours restent jouables et vous en profitez…. A l’image de Martine Labro et Frédéric Cuny qui sont allés mardi «  s’amuser  » dans l’arboretum du Golf Parc Hersant. Un match en couleurs qui a donné lieu à un beau suspens comme nous le révèle notre ami Fred  : «  Martine Labro et moi au Golfparc : la GUERRE ! Mais nous avons échappé à la pluie, à la grêle, à la neige et aux tremblements de terre…. ⛅️ Tous les coups ont été permis et utilisés. Bon elle aurait dû plier l’affaire au 17, mais 3 putts l’ont obligée à faire le 18, plus difficile pour elle … J’en ai lâchement profité pour égaliser. ALL SQUARE ! ! !  ». On sent comme un certain soulagement dans les propos de Fred.

Vendredi 8 novembre :
À Chantilly, Gilles Carpentier rencontrait Jean-Claude Labro tout juste rentrés du Pays Basque et donc en total décalage horaire…  Je laisse l’ami Gilles nous raconter la partie  : « C’est sous le grand soleil de CHANTILLY avec un peu de fraîcheur que nous nous retrouvions avec Jean-Claude pour notre Poule ! Et comme il n’y avait pas un souffle d’air , nous avions un peu de mal à voir les drapeaux qui étaient de couleur automnale. Pour lui c’était une reprise après un mois d’abstinence ! Mais il lui a suffi d’un “aller” pour s’échauffer et reprendre la main au n°12 et me mettre la pression jusqu’au 18 où nous avons fini square, OUF !.  »

Au Vaudreuil
Ce même jour, Joseph Ziadé et Dominique Manenc s’étaient donnés rendez-vous en Normandie, au Vaudreuil, pour en découdre comme nous le rapporte Joseph : «  Dominique et moi avons disputé notre premier « match play » sur le très beau parcours du Vaudreuil – Une journée à la météo fabuleuse (pour l’automne) et un terrain particulièrement bien entretenu qui n’avait pas trop souffert des fortes pluies de la veille. Dominique est parti en flèche m’imposant un niveau de jeu élevé pendant les premiers 9 trous. J’ai profité d’un moment de faiblesse dans les 9 derniers trous pour terminer vainqueur d’une partie amicale et très joyeuse, comme à l’habitude avec Dominique !  »

Mercredi 6 novembre :
Sous le soleil de Raray

Mes amis bonsoir, cette jolie photo pour illustrer la rencontre du jour entre Barbara Lebaud et Gilles Carpentier sur le golf de Raray. Un cliché de notre ami Gilles qui nous offre -qui plus est- la légende très fournie qui l’accompagne  : «  C’est par cette belle journée dans ce cadre magnifique du château de Raray que nous nous affrontions avec Barbara, bien amicalement bien sûr. De one up en square, j’ai malencontreusement remporté cette partie en finissant à 2up, alors que j’ai vraiment tout fait pour que nous finissions square. C’était très bien parti pour Barbara sur ce 18, malheureusement plein de bunkers très accueillants pour sa petite balle rose. Le parcours est magnifique et les fairways superbes bien entretenus  ». Un grand merci Gilles pour ce commentaire qui nous ouvre un bel horizon pour la finale du Trophée du Grand Club qui se disputera sur ce parcours. De quoi vous encourager à venir la disputer…. 

Mardi 5 novembre :
Robert contre René
Ça caquète dans le poulailler…  ! Trois nouveaux résultats me parviennent. Match entre Robert Kerneis et René Meacci, c’était mardi à Ormesson et malgré la pluie nos deux joueurs se sont rendus coup pour coup, et finalement c’est Robert qui a eu le dernier mot.

Lundi 4 novembre :
Victoire de Yuka !
Félicitations Yuka  ! ! ! René Meacci n’est pas un «  perdreau de l’année  »  – qu’il me permette cette expression – et le battre relève de la performance  ! Donc encore bravo  ! ! ! Nos amis Yuka Mikagi-Chatignoux et René s’affrontaient ce jour à Ozoir et c’est donc Yuka qui a eu le fin mot de l’histoire. La météo les a laissé tranquilles et le soleil a même daigné les accompagner quelques trous comme nous le souligne Yuka  : «  J’ai joué avec René Meacci à Ozoir aujourd’hui. Et j’ai gagné. Malgré la météo, nous avons eu la chance avec le soleil. C’était très sympa….  ». Une autre rencontre mixte est programmée, entre Barbara Lebaud et Gilles Carpentier…. Je crois  !

Vendredi 1er novembre :
Et voilà c’est parti  ! ! !
Félicitations à nos deux amis, René Meacci et Gérard Pocquet, qui malgré une météo digne d’un début novembre… s’en sont allés jouer au Lys. Cela mériterait quelques points de bonus, malheureusement j’ai oublié d’inscrire ce paramètre dans le RI et donc  ! René s’est imposé  : «   Ce petit message pour te dire que nous avons fait un match mercredi au Lys avec Gérard Pocquet, rencontre très disputée malgré un temps maussade .J’ai gagné 1 up  » A bientôt pour de nouvelles aventures…

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